Histoire


histoire de Qimper
C'est de l'actuel faubourg de Locmaria qu'est né Quimper, au confluent de l'Odet, du Ster et du Jet. La ville devint par la suite la capitale des rois ou des comtes de Cournouaille. On attribue même à l'un d'eux, le roi légendaire Gradlon, ou Grallon, chef d'une émigration venue de Grande-Bretagne, l'origine du nom de Cournouaille (Kerné en breton), qui était celui du pays d'où il venait. C'est lui aussi qui aurait fondé l'évêché breton de Quimper, dont le premier évêque fut Saint-Corentin, vers l'an 500. Quimper s 'appelle aussi Quimper Corentin jusqu'à la Révolution.

En 1066, l'ancien royaume devenu ensuite comté, fut réuni par au mariage au duché de Bretagne. Dans le courant du XIIIème siècle, la ville commence à prendre une existence autonome qui lui vaut d'être entourée de murailles dont on voit encore quelques vestiges devant la cathédrale. Celle-ci est commencée vers 1240 et voit son choeur achevé vers 1300.

Mais la guerre de succession de Bretagne casse toute expansion:les constructions sont interrompueset en 1344, la ville

est livrée au pillage des hommes de Charles de Blois. Ce n'est que vingt ans après, à la suite de la bataille d'Auray, que Jean de Montfort prend possession de la ville. Durant les guerres de religion, les quimpérois prirent parti pour la Ligue, mais durent, en 1594, céder devant le maréchal d'Aumont. À cette époque, la cathédrale était achevée depuis plus d'un siècle, mais elle ne trouva qu'en 1856 le couronnement de ses flèches de pierre. Elle n'eut pas à souffrir de la seconde guerre mondiale au cours de laquelle Quimper prit une part active dans la Résistance.


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